La technique du plaquage

Qu’est ce qu’un plaquage en rugby ?

Le rugby est un sport d’équipe qui instaure un respect inébranlable, que ce soit entre les différents joueurs ou les supporteurs. Sur le terrain de rugby, on se retrouve une quinzaine de jours. Et, sur les bancs, il y a sept remplaçants. Pour ce qui est du jeu, le ballon doit être ovale. Et, il peut être manipulé avec les mains et les pieds. Il faut savoir que ce jeu peut parfois être intense et violent à travers les techniques utilisées. C’est notamment le cas du plaquage. Face à cela, des règles sont mises en place, ainsi que des sanctions pour les joueurs qui les enfreignent. Cet article vous permettra de comprendre ce qu’est un plaquage en rugby.

Le plaquage en rugby

Types de plaquage

Durant un entraînement de rugby, ou un match, vous serez surement amené à entendre des termes tel que filer :

  • Un tampons
  • Un timbre
  • Un caramels
  • Un soleils

Ces dénominations veulent toutes désigner une seule action : le plaquage. C’est l’une des techniques les plus difficiles à maîtriser dans le monde du rugby. Il est utilisé par les joueurs, et généralement les défenseurs, pour arrêter l’un des joueurs de l’équipe adverse dans sa progression vers le côté de l’équipe.

Lorsque l’on dit qu’un joueur a été plaqué, cela signifie qu’il a, au minimum, un genou touchant le terrain. Pour ce faire, le défenseur doit entourer soit la taille, soit les jambes du joueur de l’équipe adverse, ayant le ballon en sa possession. Ce dernier devra ensuite lâcher le ballon. Ou le passer à ses coéquipiers, lorsqu’il se retrouve au sol.

Face la dangerosité de ce geste, il est interdit de plaquer un joueur :

  • Sans ballon
  • En le percutant avec son épaule
  • Au-dessus de ses épaules

Il faut savoir que c’est l’unique geste qui permet de mettre un terme à une progression. Cependant, si ce derniers n’est pas réaliser au niveau de la zone situé entre les cheville er la ceinture, le défenseur écopera soit d’une pénalité ou d’un carton jaune (exclusion d’une dizaine de minutes) en fonction de la gravité et de la dangerosité du geste.

Le plaquage est apparu et autorisé pour la première fois, avec certaines règles, en 1843 en Angleterre. Toutefois, au début, ces règles n’étaient pas unifiées dans toutes les régions. Ce qui menait généralement à leur non respect. C’est à partir de là, qu’il a fallu décréter des règles qui permettent aux joueurs de réaliser un match sans causer de blessure importante.

Il s’en suit souvent la mêlée du rugby ou une pénalité en cas de mauvais plaquage.

Les types de plaquage en rugby

On dénombre cinq type de plaquages :

En oblique

C’est le plaquage le plus utilisé. Il s’exécute en ayant des appuis ferme durant le contact. Et avoir les mains écartées. Puis, se baisser d’au moins trois mètres pour pouvoir percuter le joueur adverse au niveau de la cuisse.

De face

S’utilise généralement hors de la ligne de but, ce type de placage se fait en ayant les jambes fléchies et écartées. Et, avec un buste légèrement penché. Et enfin, encercler les cuisses pour faire tomber le jour adverse en arrière.

A proximité de la ligne de but

Adoptez la même position que le placage de face. sauf que cette fois-ci, le défenseur devra percuter le joueur au niveau de la hanche, avec son épaule. Enfin, le faire chuter en combinant un tirage des mains et une élévation des jambes.

De dos

C’est un plaquage utilisé lorsque l’adversaire déborde. Pour ce faire, un plongeant est nécessaire. Il faudra alors s’approcher, le plus près possible, de l’adversaire pour ne pas manquer sa cible lors du saut. Et, enfin encercler ses cuisses et le faire tomber.

Avec immobilisation des bras

Pour ce faire, l’immobilisation se fait à travers le maintien des bras, tout au long du corps.

Réussir son plaquage

Pour qu’un joueur de rugby puisse réussir à coup sur ses plaquages, il sera essentiel de mettre en place un cadrage défensif. En s’alignant par exemple avec l’épaule interne de l’adversaire. Ensuite, la seconde étape sera la montée sur le joueur adverse. Pour se faire, il faudra étudier sa fréquence d’appui. Et, se préparer à l’impact en étudiant le placement de la tête. A partir de là, il sera possible de l’entourer de ses bras pour l’encercler. et, de ses jambes pour soit le faire tomber ou reculer.

Enfin, la dernière étape est le contest. En effet, un plaquage sert avant tout à récupérer la balle. De ce fait, il faudra se relever et reprendre le ballon de manière efficace et rapide.

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